Au pays des moulins et des tulipes

 

2016-04-25S’il est bien un jardin extraordinaire, c’est bien celui de Keukenhol en Hollande.

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Un parc, vraiment magnifique ou le parfums de toutes ces fleurs, le spectacle de leur beauté font de cette promenade un moment magique.

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Keukenhof est le lieu par excellence pour voir éclore le printemps et ses millions de tulipes.

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Les expositions florales dans les serres vous mettent tous vos sens en éveil.

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A la découverte de Lille et de son Histoire.

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Comment rêver d’un parcours de jogging plus prestigieux que ses allées chargées d’histoire qui contournent les remparts de la citadelle et qui sillonnent les trente-cinq hectares du bois de Boulogne.

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Notamment la voie des combattants, un chemin de mille huit cents mètres qui passent entre fortification et doit son nom aux nombreux résistants fusillés dans ses fossés particulièrement lors de la première guerre mondial.

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Le parc de la citadelle fut planté au XIXe siècle sur les anciens glacis de la place forte et Baptisé  par les bourgeois Lillois soucieux de mimer la capitale parisienne.
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Lorsque Louis XIV reprend Lille aux Espagnols en 1667, il demande à Vauban de fortifier la ville et de la doter d’une citadelle. En effet le Roi se méfie de la population lilloise, réputée peu francophile, et veut installer une garnison apte à faire rentrée le peuple en son devoir.

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Les travaux sont menés à marche forcée durant trois années par deux mille hommes ( des paysans recrutés dans la région et les soldats de la garnison), deux cent milles parpaings sont amenés chaque jour sur les canaux spécialement creusés à cette effet.

Dés septembre 1670, la Citadelle peut soutenir un siège et Vauban écrit:

<< Je viens de donner à la ville et au roi la plus belle et la plus achevée des citadelles>>.

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Depuis juillet 2005, la citadelle abrite l’état-magor multinational du corps de réaction rapide France ( quatre cent ving-cinq hommes dont soixante-dix soldats alliés de douze nations européennes et bien sur l’état magor du 43e régiment d’infanterie régiment créé en 1638 par Louis XIII sous le nom de Régiment des vaisseaux, avant d’être batisé 43e régiment d’infanterie en 1791 et devient le très populaire quarant’tros……………

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Que faire entre deux éclaircies

2016-03-04

Rêver aux vacances!!!!!

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« Monument préféré des Français ».

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On connaît le successeur du monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse sacré en 2014. L’insoutenable suspense a pris fin mardi soir sur France 2. Stéphane Bern a annoncé que le beffroi d’Arras était le monument préféré des Français cette année. Pour cette deuxième édition de son concours, France 2 a reçu 130.000 votes sur son site. Et le beffroi d’Arras l’a remporté haut la main, d’après Stéphane Bern.

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Toute la ville s’y est mise. Arras a obtenu une belle récompense mercredi soir en voyant son Beffroi élu « monument préféré des Français ». Le bâtiment du XVIe siècle, emblème de la richesse commerciale de la ville, a devancé de redoutables concurrents, à l’instar de Notre-Dame de la Garde à Marseille, où de l’Hôtel des Invalides, à Paris.

 Une grande fierté pour la ville ………

Capitale de l’Artois, longtemps indépendant, le beffroi et la splendide place des héros qui le borde symbolise la grandeur passée d’Arras. Construit entre 1463 et 1554, conçu par Jacques Le Caron, le monument de style gothique flamboyant mesure 75 mètres de haut et a été plusieurs fois reconstruit à l’identique. Il est classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis dix ans.

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Dessinées au début du moyen Age, la grande et petite place sont bordées de 155 demeures reposant sur 345 colonnes, qui constituent un ensemble architectural exceptionnel. Reliées entre elles par la rue de la taillerie, elles furent conçues pour accueillir les marchés. Jadis surmontées de murs de pans de bois, les arcades abritaient les entrées des caves, avec celliers, tavernes et écuries; à 12 m de profondeur, le sous-sol est creusé d’anciennes carrières de craie les Boves (Ce circuit aménagé sous la place des Héros fait découvrir des caves qui furent transformées en écuries, voire en habitations. Elles servirent aussi d’hôpital de campagne et d’abris pendant les deux guerres.)

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IMG_1357-001A moins de deux heures de Paris, le seul paysage urbain qui m’ait vraiment saisie, c’est l’ensemble que forment à Arras la grande et petite place admirablement restaurées. Enfant, quand j’allais à Arras ou mon père avait de la famille , on m’avait montré des photographies de la ville, telle qu’elle était avant 1914: il ne restait que du centre quelques pierres calcinées. Récemment j’y suis revenue. J’ai vue le beffroi, les places à arcades conçues par les architectes flamands sous l’influence de l’Espagne:

<< cette alliance à produit un chef d’œuvre >> Simone de Beauvoir.

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Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux

La basilique Sainte-Thérèse de Lisieux est le deuxième lieu de pèlerinage en importance en France
(après celle de Lourdes).
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Sainte Thérèse de Lisieux ayant été béatifiée en 1923 et canonisée en 1925, il fut décidé de construire une grande basilique vouée au pèlerinage dans la ville où elle avait vécu et où elle était morte. En effet, la dévotion à la nouvelle sainte attirait rapidement des foules de plus en plus importantes.
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Malgré des réticences et d’inévitables critiques, le projet d’ériger une basilique fut envisagé en 1925, l’année de la canonisation de Thérèse, par Mgr Lemonnier l’évêque de Bayeux-Lisieux. La décision fut officiellement prise le 21 septembre 1927. Elle répondait aux soucis d’accueillir les pèlerins dont le nombre croissait de façon phénoménale.

Après l’abandon d’une première étude d’une construction aux abords du Carmel, les encouragements officiels du pape Pie XI en faveur du lancement d’une souscription pour l’édification d’une basilique de grande ampleur initia définitivement le projet. L’architecte Louis Marie Cordonnier, célèbre alors, dessina les plans en 1927 et les travaux commencèrent la même année.

Le 30 septembre 1929, on posait la première pierre. En novembre, Pie XI faisait savoir à Mgr Suhard (successeur de Mgr Lemonnier), qu’il fallait faire « grand, beau et vite ». Dès lors, la Basilique se construisit à un rythme accéléré. Ce fut un chantier colossal, la basilique de Lisieux étant l’une des plus grandes bâties au XXème siècle. En 1930, on comptait plus de 200 ouvriers sur la chantier, travaillant jour et nuit sous les quatre grandes grues électriques.

Une souscription internationale fut lancée, jusque dans des régions fort reculées. La générosité des chrétiens du monde entier fut immense, témoignant de l’amour dont bénéficiait Thérèse. Elle permit l’achèvement et le paiement en moins de 10 ans du parvis, du chemin de croix, de la crypte et de la basilique.

Mère Agnès et Sœur Geneviève, les sœurs de Thérèse, contribuèrent avec discrétion et efficacité.

L’édifice, bâti pour durer, est d’une solidité et d’une qualité remarquables. Son imposante ossature en béton armé est complété par du granit de Vire et du marbre, ce qui lui donne une solidité à toute épreuve.

Début 1934, fut percée l’avenue Sainte Thérèse, menant à la basilique. Le 11 juillet 1937, la bénédiction solennelle de la basilique fut prononcée par le cardinal Pacelli, futur pape Pie XII. Elle donna lieu à une immense liesse populaire : 200.000 personnes étaient présentes.

Les travaux tournèrent au ralenti pendant l’occupation et la Seconde Guerre mondiale. La basilique souffrit peu des bombardements alliés des 6 et 7 juin 1944 et les travaux d’achèvement (vitraux et mosaïques) reprirent jusqu’au 11 juillet 1954, date à laquelle eut lieu la Consécration du sanctuaire. On retiendra enfin l’événement que fut la venue de Jean-Paul II, le 2 juin 1980, à l’occasion de sa première visite en France.

Toute la basilique est une immense mise en images. Sous l’influence de Mgr Germain, premier recteur du sanctuaire, Pierre Gaudin conçu pour la décoration un projet figuratif illustrant l’essentiel du message de sainte Thérèse. C’est dans ses ateliers que furent réalisés les 8000 m2 de mosaïques et l’ensemble des vitraux.

La crypte, entièrement recouverte de marbre et de mosaïques, exprime surtout les ressorts intimes de la vie spirituelle de sainte Thérèse : sa foi profonde en l’amour de Dieu et son désir d’y répondre pleinement. La décoration est l’œuvre de Jean Gaudin, maître verrier et mosaïste, issu d’une belle dynastie d’artistes de cet art. Le style est celui des Arts décoratifs de l’entre-deux-guerres.

Dans la basilique supérieure se trouve un reliquaire dédié à Sainte Thérèse. Dans la crypte est présenté le reliquaire de Louis et Zélie Martin, béatifiés dans cette basilique le 19 octobre 2008.

QUELQUES CHIFFRES

Superficie totale : 4500 m²
Longueur : 104 m
Largeur de la nef : 30 m
Largeur du transept : 45 m
Hauteur du dôme : 97 m
Hauteur sous voûte : 37 m
Hauteur sous coupole : 50 m
Diamètre extérieur du dôme : 28 m

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Pour Un Chouette Cadeau

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En passant par l’Ariège.

En route vers L’Andorre, nous nous sommes arrêtés aux Cabannes en Ariège pour une rencontre avec un éleveur de bovins qui nous a fait partager sa passion. D’abord déjeuner à l’auberge de la ferme, difficile de trouver mieux aux alentours que le restaurant
« A la montanha » pour déguster la charcuterie ariégeoise et une bonne grillade ,avec explications des produits par notre hôte.
DSC03533 Bérets vissés sur la tête, Philippe prend le temps de nous faire partagé sa vie, sa culture, son métier. Rien de telle pour bien digérer qu’un parcours découverte sur le plateau de Beille proche de Tarascon ou Philippe nous emmène tout en nous faisant partager avec beaucoup d’humour les anecdotes de la vie de son troupeau en estive.
Eleveur de vaches Gasconnes, son histoire, son identité, son tempérament profondément imprégné de ce territoire. Une vie faite d’espace, de liberté, d’un lien inaliénable aux bêtes et à la montagneDSC03545 Ce troupeau, c’est la base de l’économie pastorale, la sauvegarde du paysage, défendue par Philippe. Face au plateau de Beille sur un chemin entouré de genêts qui sent la menthe et le fenouil, le vacher présente ses très belles GasconnesDSC03546 « Avec une robe blanche et grise, le tour des yeux un peu noir comme si on l’avait maquillée ce matin.DSC03542-001 C’est une race qui va être très rustique, qui va beaucoup marcher, qui ne craint pas le chaud ni le froid », explique l’éleveurDSC03539-001 En empruntant les chemins indiqués par le maître des lieux, on s’aperçoit que la forêt a déjà dévoré de trop nombreuses prairies en terrasse et que les vaches et les moutons sont les derniers remparts pour protéger un paysage ancestral, mais fragile.

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